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Destiné à l’origine à un usage militaire, l’entraînement au dressage a commencé au début du XVIe siècle. Les règles internationales de dressage sont basées sur les traditions et les pratiques des meilleures écoles d’équitation du monde. Voici un extrait des règles de la Fédération Équestre Internationale.

Dressage : objet et principes généraux

L’objet du dressage est le développement harmonieux du physique et des capacités du cheval. En conséquence, il rend le cheval calme, souple et vif, atteignant ainsi une parfaite compréhension avec son cavalier. Ces qualités se révèlent par la liberté et la régularité des allures, mais aussi par l’harmonie, la légèreté et la facilité des mouvements. Le cheval donne ainsi l’impression de faire ce qui lui est demandé de son propre chef. Confiant et attentif, il se soumet généreusement au contrôle de son cavalier.

Campagne

« Campagne » est le terme utilisé pour une formation élémentaire mais approfondie, y compris le travail sur la rêne allongée. Cette longue rêne, également utilisée pour dresser des chevaux jeunes ou difficiles, est attachée à un casque avec une muserolle appelée caveçon. La base de la campagne est d’apprendre au cheval à cambrer son cou, à déplacer son poids vers l’arrière sur ses postérieurs et à se déplacer de manière animée. Les autres éléments de la campagne comprennent la conduite en ligne droite, les virages et les mouvements latéraux.

La haute école

La haute école est la forme de dressage la plus élaborée et la plus spécialisée, atteignant son développement ultime à l’école de Vienne avec ses chevaux Lippizaner blancs traditionnels. Certains airs ou mouvements caractéristiques de la haute école sont les pirouettes, qui tournent sur les hanches de la marche et du galop. Il y a aussi le piaffe, dans lequel le cheval trotte sans avancer, reculer ou se déplacer latéralement, l’impulsion étant dirigée vers le haut. Autre figure : le passage, un trot à pas élevé dans lequel l’impulsion est plus ascendante qu’avant.

Il faut savoir que tous ces mouvements sont basés, plus ou moins, sur ceux que le cheval effectue naturellement.